Monthly Archives: décembre 2014

Ripaille chinoise (partie 2)

Trombinoscope chinois (partie 2)

A l’encre de Chine… (partie 2)

2 Mois en Chine ! Les voyageurs que nous avons récemment croisé nous ont regardé avec des yeux ronds en l’apprenant… Ceux qui n’y sont jamais allés nous ont fait part de leur craintes (le plus souvent fondées !) et ceux qui en reviennent nous ont trouvé bien persévérants. Si plusieurs fois la Chine et ses habitants nous ont bousculés, déstabilisés, surpris, c’est tout de même une AVENTURE que l’on recommande chaudement.

Déjà, parce qu’il n’y a pas qu’une Chine ! Dans ce pays immense, nous avons vécu plusieurs voyages en un : au fil des rails, nous sommes passés du froid sec du nord à la chaleur humide du sud, nous avons traversé des rizières, des lacs et des jungles, dansé sur le toit d’une mégalopole, médité dans des montagnes isolées, et rencontré des visages, des teintes de peaux et des couleurs de tenues traditionnelles si différentes.

Ensuite, parce que où que l’on soit, le dépaysement est complet. Il faut sans cesse questionner nos façons inconscientes de faire, et encore plus qu’ailleurs, être à l’écoute des habitudes locales pour partager des moments de vie avec les habitants. Nous avions conclu notre premier article sur la Chine, balancés entre la fascination et l’épuisement… alors que nous venons de passer épuisés la frontière sino-vietnamienne, c’est avec un regard fasciné que nous  nous remémorons nos souvenirs chinois !

Le super moit’ moit’ !

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Déjà. Et oui, nous sommes déjà à la mi-temps de notre voyage. Dès notre départ, nous savions que la fin du match serait sifflée mi-mai 2015 pour une troisième mi-temps émotions/champagne/peñas dans le Sud Ouest autour de nos amis BG & Carine.

Déjà 160 jours de découvertes/rencontres/paysages/rires/trajets en train, en bateau ou en bus/guesthouses plus ou moins accueillantes, mais surtout de partage… et (si tout va bien) encore autant devant nous ! Après un peu plus de cinq mois sur les routes, nous nous bénissons d’avoir opté dès le départ pour un voyage «lent». Nous en avons croisé des voyageurs fatigués, courants, sac au dos, de trains de nuits en vol intérieurs et décidément, nous en sommes convaincus, ce rythme là ne nous conviendrait pas.

Nous sommes ravis d’avancer tranquillement, en prenant le temps. Le temps de découvrir les lieux où nous posons nos bagages, le temps d’échanger avec les locaux mais aussi les autres voyageurs, le temps de sortir des chemins touristiques tout tracés pour se perdre dans des «bouts du monde», le temps de lire, d’écouter de la musique, de cuisiner, de faire du sport, de faire la sieste, bref du temps «pour nous», du temps de qualité, celui que l’on prenait pas souvent à Paris.